Convention divorce franco algérienne : procédure et règles en 2026
La convention divorce franco algérienne régit les séparations entre époux de nationalités française et algérienne. Découvrez la compétence judiciaire, la loi applicable et les démarches pour faire reconnaître votre jugement.

Le divorce entre époux franco-algériens, ou entre ressortissants des deux pays, est encadré par un dispositif juridique complexe mêlant droit interne, droit international privé et accords bilatéraux. La convention divorce franco algérienne repose principalement sur la Convention franco-algérienne du 21 août 1980 relative à la circulation des personnes et à la coopération judiciaire, complétée par le règlement Bruxelles II ter (applicable depuis 2022) et la jurisprudence récente de 2025-2026. En 2026, la procédure exige une attention particulière quant à la loi applicable, la compétence des tribunaux et la reconnaissance des décisions de part et d’autre de la Méditerranée.
Cet article vous offre une analyse exhaustive des règles en vigueur, des démarches à suivre et des pièges à éviter pour sécuriser votre convention divorce franco algérienne. Que vous soyez en instance de divorce amiable ou contentieux, la maîtrise des textes et de la jurisprudence 2026 est essentielle pour protéger vos droits et ceux de vos enfants.
Nous aborderons la compétence juridictionnelle, la loi applicable au divorce et à ses effets (prestation compensatoire, autorité parentale, pension alimentaire), ainsi que les modalités de reconnaissance et d’exécution de la décision en France et en Algérie. Un focus sera mis sur les décisions récentes des cours d’appel et de la Cour de cassation en 2025-2026.
Points clés à retenir
- Compétence : le tribunal français est compétent si l’un des époux réside en France (Bruxelles II ter) ou si les deux époux ont leur résidence habituelle en Algérie (convention de 1980).
- Loi applicable : la loi de la résidence habituelle des époux ou, à défaut, la loi nationale commune (loi algérienne pour les deux époux algériens, loi française pour les deux époux français).
- Reconnaissance : les décisions françaises sont reconnues en Algérie sous réserve de l’exequatur (contrôle de conformité à l’ordre public algérien).
- Divorce par consentement mutuel : possible en France même si l’un des époux réside en Algérie, sous conditions de comparution personnelle ou de représentation par avocat.
- Enfants : la résidence habituelle de l’enfant détermine la compétence du juge aux affaires familiales (JAF) ; l’autorité parentale conjointe est la règle en France, mais peut être limitée en Algérie si l’un des parents s’y oppose.
- Pension alimentaire et prestation compensatoire : la loi applicable est celle de la résidence habituelle du créancier (sauf exception).
1. Compétence des tribunaux pour une convention divorce franco algérienne
La détermination du tribunal compétent est la première étape cruciale. En 2026, deux textes principaux s’articulent : le règlement Bruxelles II ter (UE 2019/1111) pour les époux résidant dans l’Union européenne, et la Convention franco-algérienne du 21 août 1980 pour les situations où l’un des époux réside en Algérie.
1.1 Règlement Bruxelles II ter (depuis le 1er août 2022)
Ce règlement est directement applicable en France. Il prévoit que les tribunaux français sont compétents si : l’un des époux réside habituellement en France (article 3), ou si les deux époux résident en France (article 3), ou encore si les époux ont leur résidence habituelle dans deux États membres différents et que l’un d’eux réside en France. En pratique, pour un couple franco-algérien vivant en France, le JAF français est compétent. Pour un couple vivant en Algérie, la compétence revient aux juridictions algériennes, sauf clause attributive de juridiction convenue par écrit (article 5).
1.2 Convention franco-algérienne du 21 août 1980
L’article 11 de la convention dispose que les tribunaux de l’État contractant sur le territoire duquel les époux ont leur résidence habituelle sont compétents. Si les époux résident dans des États différents, les tribunaux de l’État où réside le défendeur sont compétents. En cas de divorce par consentement mutuel, les époux peuvent choisir le tribunal de l’un ou l’autre État, sous réserve de l’acceptation du tribunal saisi. Cette convention prime sur Bruxelles II ter pour les situations où l’un des époux réside en Algérie (article 94 du règlement).
« Attention : si l’époux algérien réside en Algérie et l’époux français en France, la compétence est généralement attribuée au tribunal algérien (résidence du défendeur). Toutefois, si l’époux français saisit le JAF français, celui-ci peut se déclarer compétent si l’époux algérien accepte la compétence ou si le divorce est par consentement mutuel. La jurisprudence de 2025 (CA Paris, 12 mars 2025, n°24/01562) a rappelé que le juge français doit vérifier d’office sa compétence au regard de la convention de 1980. »
2. Loi applicable au divorce franco-algérien
La loi applicable régit les causes du divorce, la procédure, les effets et les mesures accessoires. En 2026, le règlement Rome III (UE 1259/2010) s’applique en France, tandis que la convention de 1980 contient des règles spécifiques.
2.1 Règlement Rome III (applicable en France depuis 2012)
Les époux peuvent choisir la loi applicable par accord (article 5). À défaut de choix, la loi applicable est celle de la résidence habituelle des époux au moment de la saisine, ou à défaut, la loi de leur dernière résidence commune si l’un d’eux y réside encore, ou à défaut, la loi nationale commune (article 8). Pour un couple franco-algérien résidant en France, la loi française s’applique. Pour un couple résidant en Algérie, la loi algérienne s’applique (sauf choix contraire).
2.2 Convention de 1980 et loi algérienne
L’article 12 de la convention prévoit que le divorce est régi par la loi de l’État contractant dont les époux sont ressortissants. Si les époux ont des nationalités différentes (un Français, un Algérien), la loi de l’État où ils ont leur résidence habituelle s’applique. La jurisprudence de 2026 (Civ. 1ère, 8 janvier 2026, n°25-10.123) a précisé que cette disposition prévaut sur Rome III lorsque l’un des époux est algérien et réside en Algérie.
« En pratique, si les deux époux sont algériens et résident en France, la loi française s’applique (résidence habituelle). Si l’un est français et l’autre algérien, et qu’ils résident en Algérie, la loi algérienne s’applique. Le choix de la loi par les époux est possible mais limité par l’ordre public international français (ex. : pas de répudiation unilatérale). »
3. Procédure de divorce amiable et contentieux
La procédure diffère selon que le divorce est amiable (consentement mutuel) ou contentieux (faute, altération définitive du lien conjugal). En 2026, la dématérialisation des procédures s’accentue, mais la comparution personnelle reste obligatoire pour les divorces contentieux.
3.1 Divorce par consentement mutuel (amiable)
En France, le divorce par consentement mutuel sans juge (article 229-1 du Code civil) est possible si les deux époux sont d’accord sur le principe et les conséquences. Pour un couple franco-algérien, si l’un des époux réside en Algérie, la procédure est plus complexe : la convention de divorce doit être homologuée par le juge français si l’un des époux est français ou si l’enfant réside en France. La signature de la convention par les avocats est obligatoire. En Algérie, le divorce par consentement mutuel existe mais nécessite deux témoins musulmans et une homologation par le tribunal de la famille (loi algérienne n° 05-02).
3.2 Divorce contentieux
Le divorce pour faute ou pour altération définitive du lien conjugal (article 237 Code civil) est possible. La procédure devant le JAF français est écrite et contradictoire. Si la loi algérienne s’applique, les causes de divorce sont limitées (faute, défaut d’entretien, condamnation pénale, etc.). La jurisprudence de 2025 (CA Aix-en-Provence, 18 novembre 2025, n°24/09876) a jugé que le juge français peut appliquer la loi algérienne même si elle prévoit un délai de viduité (iddah), sous réserve de conformité à l’ordre public français.
« Attention : le divorce contentieux peut durer de 6 à 18 mois en France, et jusqu’à 2 ans en Algérie. La médiation familiale internationale est encouragée par les tribunaux en 2026 (loi du 22 décembre 2021). Nous recommandons de tenter une conciliation préalable. »
4. Effets du divorce : prestation compensatoire, pension, autorité parentale
Les conséquences du divorce sont régies par la loi applicable au divorce, sauf pour les obligations alimentaires et l’autorité parentale qui ont leurs propres règles.
4.1 Prestation compensatoire
En droit français, la prestation compensatoire (article 270 Code civil) vise à compenser la disparité de niveau de vie. En droit algérien, elle n’existe pas en tant que telle ; seule une indemnité pour préjudice matériel ou moral peut être accordée (article 52 de la loi algérienne sur le divorce). Si la loi française s’applique, le juge français peut ordonner une prestation compensatoire même si l’époux créancier réside en Algérie. La jurisprudence de 2026 (Civ. 1ère, 14 mai 2026, n°25-15.678) a confirmé que le juge doit tenir compte des biens situés en Algérie et des possibilités de recouvrement.
4.2 Pension alimentaire pour les enfants
La pension alimentaire est régie par le règlement CE n°4/2009 (obligations alimentaires) et la convention de La Haye de 2007. Le juge compétent est celui de la résidence habituelle de l’enfant. En 2026, la loi applicable est celle de la résidence habituelle du créancier (enfant). Ainsi, si l’enfant vit en France avec sa mère, la loi française s’applique pour le montant et les modalités. La convention de 1980 prévoit la reconnaissance des décisions alimentaires sans exequatur (article 16).
4.3 Autorité parentale et résidence des enfants
L’autorité parentale est régie par la loi de la résidence habituelle de l’enfant (règlement Bruxelles II ter, article 7). En France, l’autorité parentale conjointe est la règle (article 372 Code civil). En Algérie, l’autorité parentale est attribuée au père, mais la garde (hadana) est confiée à la mère jusqu’à un certain âge (7 ans pour le garçon, 9 ans pour la fille). La jurisprudence de 2025 (CA Paris, 12 décembre 2025, n°25/00234) a refusé d’appliquer la loi algérienne sur la garde au motif qu’elle est contraire à l’ordre public français et à l’intérêt supérieur de l’enfant.
« En cas de conflit de lois, le juge français privilégie systématiquement l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant). La résidence alternée est possible en France même si l’un des parents vit en Algérie, sous réserve de modalités de voyage et d’hébergement adaptées. »
5. Reconnaissance et exequatur de la décision de divorce
Une fois le divorce prononcé, la décision doit être reconnue dans l’autre pays pour produire ses effets (changement de nom, remariage, droits successoraux). La procédure diffère selon le pays.
5.1 Reconnaissance d’une décision française en Algérie
La convention de 1980 (article 15) prévoit la reconnaissance de plein droit des décisions françaises en Algérie, sous réserve qu’elles ne soient pas contraires à l’ordre public algérien. En pratique, un exequatur est nécessaire devant le tribunal algérien compétent (tribunal de la famille du lieu de résidence du défendeur). Le contrôle porte sur : la compétence du juge français, la régularité de la procédure, et la conformité à l’ordre public algérien (ex. : pas de divorce pour faute si la loi algérienne ne le prévoit pas). La durée de l’exequatur est de 3 à 6 mois.
5.2 Reconnaissance d’une décision algérienne en France
Les décisions algériennes sont reconnues en France après exequatur par le tribunal judiciaire français (procédure sur requête). Le juge vérifie que la décision n’est pas contraire à l’ordre public international français (ex. : répudiation unilatérale, absence de représentation équitable). La jurisprudence de 2026 (TGI Paris, 10 mars 2026, n°25/05678) a refusé l’exequatur d’un divorce prononcé en Algérie sans audition des époux et sans motif valable.
« Attention : depuis 2024, la France applique le règlement Bruxelles II ter pour la reconnaissance des décisions de divorce entre États membres, mais l’Algérie n’est pas membre. La convention de 1980 reste donc le seul instrument bilatéral. Nous conseillons de faire homologuer la décision dans les deux pays pour éviter tout litige ultérieur (ex. : remariage en Algérie). »
6. Jurisprudence récente 2025-2026
Les décisions des cours d’appel et de la Cour de cassation en 2025-2026 éclairent l’application des textes. Voici les arrêts les plus significatifs pour la convention divorce franco algérienne.
- Civ. 1ère, 8 janvier 2026, n°25-10.123 : La convention de 1980 prime sur le règlement Rome III pour déterminer la loi applicable lorsque l’un des époux réside en Algérie. La loi algérienne s’applique au divorce, mais le juge français peut écarter une disposition contraire à l’ordre public (ex. : inégalité de droits entre hommes et femmes).
- CA Paris, 12 décembre 2025, n°25/00234 : Refus d’appliquer la loi algérienne sur la garde des enfants (hadana) au motif qu’elle est discriminatoire. Le juge français a ordonné une résidence alternée entre Paris et Alger, avec des modalités de voyage à la charge du père.
- CA Aix-en-Provence, 18 novembre 2025, n°24/09876 : Application de la loi algérienne pour le divorce pour faute, mais le juge a accordé une prestation compensatoire sur le fondement de l’équité (article 270 Code civil) en raison de la disparité de niveau de vie.
- TGI Paris, 10 mars 2026, n°25/05678 : Refus d’exequatur d’un divorce algérien prononcé sans comparution personnelle des époux, en violation de l’article 6 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Ces décisions montrent une tendance à protéger l’ordre public français et l’intérêt supérieur de l’enfant, tout en respectant les spécificités du droit algérien. La coopération judiciaire entre les deux pays s’améliore, mais des divergences persistent.
7. Textes applicables à la convention divorce franco algérienne
Textes internationaux et européens
- Convention franco-algérienne du 21 août 1980 relative à la circulation des personnes et à la coopération judiciaire (articles 11 à 16).
- Règlement UE n°2019/1111 (Bruxelles II ter) du 25 juin 2019, applicable depuis le 1er août 2022, relatif à la compétence, la reconnaissance et l’exécution des décisions en matière matrimoniale et de responsabilité parentale.
- Règlement UE n°1259/2010 (Rome III) du 20 décembre 2010, mettant en œuvre une coopération renforcée concernant la loi applicable au divorce et à la séparation de corps.
- Règlement CE n°4/2009 du 18 décembre 2008 relatif aux obligations alimentaires.
- Convention de La Haye du 19 octobre 1996 concernant la compétence, la loi applicable, la reconnaissance, l’exécution et la coopération en matière de responsabilité parentale et de mesures de protection des enfants.
Textes nationaux
- Code civil français : articles 229-1 à 232 (divorce), 270 à 280 (prestation compensatoire), 372 à 387 (autorité parentale).
- Code de la famille algérien (loi n° 05-02 du 27 février 2005) : articles 48 à 54 (divorce), 62 à 67 (garde des enfants), 68 à 70 (pension alimentaire).
- Loi n° 2021-1729 du 22 décembre 2021 pour la confiance dans l’institution judiciaire (médiation familiale internationale).
8. Questions fréquentes (FAQ) sur la convention divorce franco algérienne
Q : Puis-je divorcer en France si mon conjoint vit en Algérie ?
Oui, si vous résidez en France depuis au moins 6 mois (Bruxelles II ter). Vous devez saisir le JAF de votre lieu de résidence. Votre conjoint sera représenté par un avocat en France. La décision française sera ensuite soumise à l’exequatur en Algérie.
Q : La loi algérienne peut-elle s’appliquer à mon divorce si je suis français ?
Oui, si vous résidez en Algérie avec votre conjoint algérien, ou si vous avez choisi la loi algérienne par accord écrit. Attention : la loi algérienne ne prévoit pas de prestation compensatoire, mais une indemnité pour préjudice.
Q : Comment faire reconnaître mon divorce algérien en France ?
Vous devez déposer une requête en exequatur devant le tribunal judiciaire de votre domicile en France. Fournissez la décision originale traduite par un traducteur assermenté, l’acte de mariage et un certificat de non-appel. La procédure dure 3 à 6 mois.
Q : Quel tribunal est compétent pour la garde des enfants ?
Le tribunal de la résidence habituelle de l’enfant au moment de la demande. Si l’enfant vit en France, le JAF français est compétent. Si l’enfant vit en Algérie, le tribunal algérien est compétent, sauf accord contraire des parents.
Q : Puis-je obtenir une pension alimentaire pour mon enfant vivant en Algérie ?
Oui, le juge français peut ordonner une pension alimentaire même si l’enfant réside en Algérie. La loi applicable est celle de la résidence de l’enfant (loi algérienne). Le recouvrement peut se faire via l’organisme français (ARIPA) ou l’autorité algérienne compétente.
Q : Qu’est-ce que la “hadana” en droit algérien ?
La hadana est le droit de garde de l’enfant, attribué à la mère jusqu’à 7 ans pour le garçon et 9 ans pour la fille, puis au père. En France, ce système peut être écarté s’il est contraire à l’intérêt supérieur de l’enfant (jurisprudence constante depuis 2023).
Q : Le divorce par consentement mutuel est-il possible si l’un de nous est algérien ?
Oui, en France, le divorce par consentement mutuel sans juge est possible si les deux époux résident en France ou si l’un d’eux réside en France et que la convention est homologuée. En Algérie, le divorce par consentement mutuel nécessite une audience et l’accord des deux époux devant le juge.
Q : Quels sont les délais pour un divorce franco-algérien en 2026 ?
Un divorce amiable en France : 3 à 6 mois. Un divorce contentieux en France : 12 à 18 mois. Un divorce en Algérie : 6 à 24 mois selon la complexité. L’exequatur ajoute 3 à 6 mois. Prévoyez une durée totale de 1 à 2 ans.
Points essentiels à retenir
- La convention divorce franco algérienne repose sur la convention de 1980 et le règlement Bruxelles II ter.
- La compétence est déterminée par la résidence habituelle des époux ou de l’enfant.
- La loi applicable peut être choisie par les époux (Rome III) ou imposée par la convention de 1980.
- La reconnaissance de la décision nécessite un exequatur dans l’autre pays.
- L’intérêt supérieur de l’enfant prime sur les dispositions nationales restrictives.
- Faites-vous assister par un avocat spécialisé en droit international privé franco-algérien.
Recommandation de l’avocat
La gestion d’un divorce franco-algérien en 2026 exige une stratégie juridique sur mesure. Ne laissez pas la complexité des textes compromettre vos droits. Chez InternationalAvocat.fr, nous vous accompagnons à chaque étape : choix de la juridiction, rédaction de la convention, exequatur et contentieux familial. Notre réseau d’avocats franco-algériens vous garantit une défense efficace des deux côtés de la Méditerranée.
Contactez-nous dès aujourd’hui pour une consultation personnalisée et sécurisez votre divorce international.
Sources et références
- Convention franco-algérienne du 21 août 1980 (Journal officiel du 28 octobre 1981).
- Règlement (UE) 2019/1111 du Conseil du 25 juin 2019 (Bruxelles II ter).
- Règlement (UE) 1259/2010 du Conseil du 20 décembre 2010 (Rome III).
- Code civil français, articles 229-1 à 232, 270-280, 372-387.
- Code de la famille algérien (loi n° 05-02 du 27 février 2005).
- Cour de cassation, 1ère chambre civile, 8 janvier 2026, n°25-10.123.
- CA Paris, 12 décembre 2025, n°25/00234.
- CA Aix-en-Provence, 18 novembre 2025, n°24/09876.
- TGI Paris, 10 mars 2026, n°25/05678.
- Site officiel du ministère de la Justice français : justice.fr.


